25 janvier 2021

SEVENTIES


 
 
 
 
 
Il suffisait

Que l'amitié grande ouverte

Frappe fort

Au-devant des portes silence

Pour que le ciel explore

Les mots souillés

Dans l'exil exténué des troubles

Il suffisait

Que ce cosmos

Crisse

Au coeur de nos pulsions harcelées

Dans cette vie gigantesque

Il suffisait de cette eau-clé

Pour renouer nos écheveaux

Noués à tes cheveux

Constellant nos souvenirs comète


IL SUFFISAIT


D'une étincelle

Et nos mains ac-collées

Pour éclairer ce matin qui s'éveille !
 
 
 
 
 
 

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Chère inconnue,

Au passage d'accents poétiques, je viens déguster la musicalité de vos mots déchirés, de vos sombres exercices succulant de sonorité.

Au plaisir de vous lire encore,

Maldja