
Il suffisait
Que l'amitié grande ouverte
Frappe fort
Au-devant des portes silence
Pour que le ciel explore
Les mots souillés
Dans l'exil exténué des troubles
Il suffisait
Que ce cosmos
Crisse
Au coeur de nos pulsions harcelées
Dans cette vie gigantesque
Il suffisait de cette eau-clé
Pour renouer nos écheveaux
Noués à tes cheveux
Constellant nos souvenirs comète
IL SUFFISAIT
D'une étincelle
Et nos mains ac-collées
Pour éclairer ce matin qui s'éveille !
1 commentaire:
Chère inconnue,
Au passage d'accents poétiques, je viens déguster la musicalité de vos mots déchirés, de vos sombres exercices succulant de sonorité.
Au plaisir de vous lire encore,
Maldja
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