25 janvier 2021

L'ETE MARIN

 

 

 

La terre a chaud de soleil, et succombe  

D'amour corail au travers de ses voiles  

Dans les maisons, les fenêtres s'inondent 

De ce silence bercé par de grands squales 

Que mon cœur pèse aux voix de ton absence !

 Et je franchis à mes futurs espoirs 

Cet étang bleu de rêves en transhumance 

Ce nid d'étoiles où remue ma mémoire

 Hier, la mer était volcan d'écume 

Au crépuscule des berges passionnelles 

Tu étais là, solitude posthume

 À dévaster mes larmes éternelles 

 Mais cette voix que j'entends au lointain 

C'est le sommeil que l'océan refoule

 Je pense à toi dans ces vastes chemins 

Où se lézardent les rumeurs de la foule 

 Dis... Que fais-tu ? Illustre vagabond

 Aventurier de mes terrains arides ? 

Voilier secret, habitacle sans nom 

Arche maudit de mes soirées torrides ?

 L'été fuira comme tu fuis l'été 

Lorsque ton ombre pénètre dans les rues

 Quand les ténèbres pénètrent sur le blé 

Quand il gémit sous la herse qui tue 

 L'été sera près de notre impatience 

Au gré du cœur et de ses coups de feu

 Moi, j'ai si peur des chagrins de l'absence 

Et du soleil qui brule entre nous deux 

De notre duel que nos mains se caressent 

Dans ce cosmos de l'automne futur 

Vienne le jour où vivra la tendresse 

Comme la mer vient se fondre à l'azur !...

 

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1 commentaire:

Anonyme a dit…

Rien à dire sinon que je suis charmée.
Merci