Le délire regorge de silence
Et le fard se dépeint de dentelle
Ce maquillage de Pierrot fou
Déposé dans le houblon qui danse
L'étincelle
L'entité vert cru
Un jaillissement de parfums
L'avenir posthume
L'âpreté vagit sa course au néant
Et la pierre des murs s'est craquelée d'étoiles
L'âge de nos fenêtres sur rue
Consigné du bon côté
Notre démarche est celle de mort-né
La terre avorte ses abîmes de rires mouillés

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