Le sentier de mes rêves s'enfouit sous les nuages
Ceux que l'on voit parfois un matin de printemps
Quand le ciel aux zébrures d'or ouvre un passage
Au jour encore hagard et mouillé d'occident.
Il a tous les parfums du jour que je distille
Il a la voix vêtue d'un gros chat ronronnant
Il a la peau, le souffle qui se trémousse en ville
Le souvenir très haut au front d'un cerf-volant.
Écheveau de la vie je me sens toujours libre
Ainsi seul dans la nuit
Dis-moi... Que veux-tu vivre ?
Les rêves sont toujours requiem à la brise
Face à face debout dans nos chagrins d'azur D'amour fou...
C'est ainsi tout ce qui magnétise
Le monde qui revêt son masque de futur.
Écheveau de la vie, j'aimerais te voir libre
Dis-moi... Que veux-tu vivre ?

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