LA MUSIQUE SUR LES MOTS
Il faudrait réécrire notre vie quotidienne pour lui retrouver une âme intemporelle
27 janvier 2021
25 janvier 2021
LE SENTIER DE MES REVES
Le sentier de mes rêves s'enfouit sous les nuages
Ceux que l'on voit parfois un matin de printemps
Quand le ciel aux zébrures d'or ouvre un passage
Au jour encore hagard et mouillé d'occident.
Il a tous les parfums du jour que je distille
Il a la voix vêtue d'un gros chat ronronnant
Il a la peau, le souffle qui se trémousse en ville
Le souvenir très haut au front d'un cerf-volant.
Écheveau de la vie je me sens toujours libre
Ainsi seul dans la nuit
Dis-moi... Que veux-tu vivre ?
Les rêves sont toujours requiem à la brise
Face à face debout dans nos chagrins d'azur D'amour fou...
C'est ainsi tout ce qui magnétise
Le monde qui revêt son masque de futur.
Écheveau de la vie, j'aimerais te voir libre
Dis-moi... Que veux-tu vivre ?
LE SOLEIL
Le soleil
C'est ce profil que la lumière aveugle
C'est la douceur de nos jours éblouis
Ainsi va le vent
Sur les routes espérance
Des aurores boréales que j'invente le soir
PARIS
Place Blanche qui luit sous sa pluie de tonnerre
Et le feu du soleil qui ruisselle sur les toits
Où dorment les moineaux cachés dans les chimères
Où notre solitude se réfugie parfois
Paris au cœur des pierres dans ce fragment d'étoile
Que le prisme du soir a jeté dans mes mains
La fenêtre du ciel a déplié sa voile
S'est gonflé de rumeurs qui s'exhalent au loin
L'horizon s'est bâti des assauts de voyage
D'un océan maudit dans ses plages égarées
Le soldat inconnu m'en dit bien d'avantage
Par la foi de ce Dieu, silhouette brisée...
Paris est irradié d'une aube sans message
Notre histoire est ainsi dans nos regards cachés
Nos mains parfois ensemble tracent le paysage
De cet étang d'amour en Pierrot désolé
Paris sur l'autoroute où s'enchaînent nos rêves
Ceux qui volent à l'aurore le soleil réveillé
A nos rêves cachés et nos illusions brèves
Que la vie nous arrache quand le jour s'est levé !
LENY....
L'ETE MARIN
La terre a chaud de soleil, et succombe
D'amour corail au travers de ses voiles
Dans les maisons, les fenêtres s'inondent
De ce silence bercé par de grands squales
Que mon cœur pèse aux voix de ton absence !
Et je franchis à mes futurs espoirs
Cet étang bleu de rêves en transhumance
Ce nid d'étoiles où remue ma mémoire
Hier, la mer était volcan d'écume
Au crépuscule des berges passionnelles
Tu étais là, solitude posthume
À dévaster mes larmes éternelles
Mais cette voix que j'entends au lointain
C'est le sommeil que l'océan refoule
Je pense à toi dans ces vastes chemins
Où se lézardent les rumeurs de la foule
Dis... Que fais-tu ? Illustre vagabond
Aventurier de mes terrains arides ?
Voilier secret, habitacle sans nom
Arche maudit de mes soirées torrides ?
L'été fuira comme tu fuis l'été
Lorsque ton ombre pénètre dans les rues
Quand les ténèbres pénètrent sur le blé
Quand il gémit sous la herse qui tue
L'été sera près de notre impatience
Au gré du cœur et de ses coups de feu
Moi, j'ai si peur des chagrins de l'absence
Et du soleil qui brule entre nous deux
De notre duel que nos mains se caressent
Dans ce cosmos de l'automne futur
Vienne le jour où vivra la tendresse
Comme la mer vient se fondre à l'azur !...
...............................................................
JE NE SAIS PLUS
TU SAIS BIEN...
LE DELIRE
VOYAGES...

Le plasma de nos sens discordants
Ton corps est un ruban
Qui déploie mes écueils
Voyages transitoires
Une source qui ploie
Ses narines géantes
On ne dévore jamais assez
Nos symboles
J'ai déplié mes incertitudes
Sur le grès des coteaux
Le chatoiement des synthèses marines
Fragile transcendance
De nous-même !
BLEU
CRI

Les paysages de ton corps, et tous nos voyages sont morts...
Ainsi, je côtoie ton absence, je traverse notre désert dans la sueur de tes mirages
Et sous l'orage, tout près des oasis dissous, je marche encore...
Il faut croire en sa solitude :
Elle dévore les souvenirs imaginaires, les pudeurs, les désarrois.
Nous ne sommes que chats égarés, soumis à l'éternel retour,
Au silence établi.
Et l'avenir se veut félin, mystifié.
Le chemin que nous avons creusé s'est fortifié d'amour, s'est excusé de lutte
Et tous nos chevaux d'hier laissent écheveler leurs crinières affolées...
Mes souvenirs sont ceux que j'embellis dans les rues encore embuées d'inconnu
J'ai toujours leur schéma divin
Souvenir, chère absence
Liane de ma mémoire
Mon cœur te serre entre ses doigts
Sans toi l'âme du soleil a froid !
SEVENTIES

DESTIN FOU...
LA ROUTE

OU SE CACHE LE SOLEIL?
I WANT YOU...
I WANT YOU...
JE HARCELE LES TOITS
ETENDRE SUR LES ARBRES
12 septembre 2007
LIBERTE !
26 janvier 2007
EN LONGS FLONS FLONS...
En longs flonflons
Vont les ballons et les fauvettes
Qui grimacent
Dans la glace à 1 franc
Miroir aux alouettes...
J'ai perdu le cigare vieux temps
Havane ou gris tempête
Que la fumée du ciel avait rendu à Dieu
Tant mieux
Dieu aime les longs flonflons
Et les cigares
Les pigeons tout ronds et les allumettes fauves
Allumettes braisées du crépuscule
Ce crépuscule fatigué allumé dans les champs de fauvettes
Heureusement !
En longs flonflons Ronronnent les fauvettes folles
Qui dansent, dansent et puis meurent en chemin
Quand l'automne ouvre sa chasse pitoyable impitoyablement
On en voit partout
Plein partout !
24 janvier 2007
CHARLY













